Dans ce contexte de crise économique, le marché des murs de magasin reste un segment qui attire utilisateurs et investisseurs. Il est vrai que les atouts de ce placement sont nombreux.
Des locataires plus fiables, une rentabilité bien meilleure, les murs de magasins n'ont rien à envier à l'immobilier d'habitation.
Des atouts de poids
Les murs de magasins ont un rendement qui reste très correct au regard de ceux du marché de l'habitation. Ils oscillent, en effet, entre 6 et 10 pour cent selon les emplacements, alors qu'ils dépassent rarement 4 à 5 pour cent dans l'immobilier d'habitation. Autre avantage non négligeable : les commerçants tiennent à leur emplacement, qui constitue la pièce maîtresse de leur activité. D'où une demande forte de la part des investisseurs, pour l'essentiel des institutionnels telles les foncières et les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier).
Résultat, la demande en murs de magasins reste très forte.
Locaux libres ou occupés : une différence de taille
Forcément très chers, les emplacements "prime" n'offrent évidemment pas les meilleurs rentabilités. Cela dit, pour évaluer la qualité d'un ivestissement en murs de boutiques, il faut faire la distinction entre locaux libres et occupés. Or, un bon local commercial est un local occupé et bien occupé.
Les murs occupés sont le terrain de chasse des investisseurs.
Dans le cas de locaux occupés, les conditions du bail sont vraiment déterminantes pour l'investisseur.
Nous sommes régis par la loi Hoguet. Notre métier ne s'arrête pas à la mise en relation entre vendeur et acquéreur, mais consiste aussi à trouver les financements, à rédiger les statuts ... Nos clients arrivent avec des projets, nous devons les accompagner. Un rôle qui nécessite une spécialisation en droit des affaires.
De part la connaissance du terrain sur lequel ils exercent, les spécialistes de l'immobilier d'entreprise sont à même de rentrer des mandats et d'apporter le conseil que les investisseurs sont en droit d'attendre.
L'acquéreur de murs commerciaux ou professionnels ne peut pas prétendre au délai de réflexion institué au seul bénéfice des acquéreurs d'un immeuble à usage d'habitation, à l'exclusion des biens à usage mixte.